Sur un ton volontairement impersonnel, l'auteur critique ainsi l'attachement aux choses, à la possession des choses. Implacable et parfois moqueur, de minutieuses descriptions - fasciné par les choses et leur organisation.
Il est effrayant de voir à quel point chacun peut encore se reconnaître aujourd’hui dans ce livre. On reste souvent encore tourné vers cette idée du bonheur si…, un jour peut-être…, le jour où j’aurais de l’argent…, le jour où j’aurais le temps…, le jour où j’aurais atteint un certain statut… Ce conditionnel qui tue l’instant présent et nous emmène vers une quête perpétuelle et inutile d’une idée que l’on se fait du bonheur.

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